Mercredi 30 janvier 2008 3 30 /01 /Jan /2008 10:35
Allez, je me motive enfin à écrire un nouvel article.

Quelques trivialités d'abord. J'étais fan de "La recherche de la nouvelle star" en France, je suis à présent un fan inconditionnel de la version allemande, "Deutschland sucht den Superstar", diffusée sur RTL deutschland. Beaucoup plus trash et moins policée que la version finalement édulcorée qui passe sur M6.
En ce moment c'est la phase des castings régionaux, et on assiste à un festival de freaks sur fond de cruel foutage de gueule ouvertement abusé. J'adore. Les germanophones (et les autres) peuvent taper "DSDS 2008" sur de.youtube.com parce que des images valent mieux que tout discours. Ya un nouvel épisode ce soir et je sens que je vais encore me taper une bonne grosse barre de rire.

Et sinon juste après, ya une version du "Grand frère" ou un éducateur de rue style super-coach-issu-d'un-camp-militaire-mais-dont-le-coeur-est-empli-de-compassion est débauché par une mère de famille épleurée car son fils de 16 ans a préféré la rue à la douceur du foyer, et mener une existence de vagabond avec sa nouvelle famille de punks à chiens. J'ai trouvé pathétique le fait que ce gamin prétendument anti-système laisse les caméras s'immiscer dans sa vie mais bon, à part ca, je me garderais de tout jugement.

Bref la trash TV réalité se porte bien en Allemagne.

Je reste à IBK jusqu'à fin juin. Je prévois de partir au Canada en working holidays à partir de cet été. J'ai enfin recu mon visa! Et je vais aussi me prévoir un petit weekend parisien parce que la famille et les amis me manquent.

Voilà sinon depuis un mois que j'ai pas écris d'article, j'ai encore ridé de la peuf comme jamais. Je commence à bien connaître certaines stations et la pupart d'entre-elles recelle d'excellent spots freeride. Pendant la dernière session, on a notamment pu rider des couloirs bien raides et vierges de toute traces, finissant sur un petit cliff drop et un champ de peuf bien smooth. Je me sens obligé d'écrire sur ce sujet, histoire de dégouter les parisiens qui liraient éventuellement cet article.

Ce weekend ya Air&Style à IBK. C'est une compète de Big Air indoor. La dernière édition à Innsbruck s'était soldé par la mort d'une dizaine de personne étouffés/écrasé dans la fosse juste à cause de l'effet de foule qui courait vers le devant de la scène pour assister au concert. Voilà pour l'anecdote.

Ah oui, et le nouvel an à IBK, c'était fou. Ou flou. Je sais plus. Je souhaite aux lecteurs de ces lignes une excellente année. J'ai arrêté de fumer pour l'occasion d'ailleurs.

Enfin, comme promis, une dédicace à Caro aka Chouchoute - tu te reconnaitras - t'as intérêt à te connecter plus souvent sur msn!!!




Par Namoï
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Mardi 25 décembre 2007 2 25 /12 /Déc /2007 18:14
Tout d'abord, un petit update depuis le dernier article: on a retrouvé mon porte feuille avec ma carte d'identité et tout. Merci à cet inconnu(e) au coeur pur qui est allé déposé mon portefeuille à la police. Par contre, à l'enculé qui a volé mon sac à dos, je te transmets toute ma haine et mon mépris. Si je te retrouve, je te bute, je te démembre et t'enterre vivant, je pisserai sur ta tombe et puis j'irai me faire un sandwich.

Thomas est toujours aussi chiant. Pourtant j'ai rien de spécial à lui reprocher, c'est bizarre. Désolé mec, je t'aime pas, c'est tout, ya des trucs comme ca qui ne s'expliquent pas. Est-ce regard pigeonnant, cette raie sur le coté ou cette faculté à être invisible? Pourtant, je ne perds pas espoir, je suis sûr qu'il doit y avoir quelque chose en lui digne d'intérêt, un talent caché. Bien caché en tous cas. Ou alors caché dans sa chambre. Peut-être que dès qu'il referme sur lui la porte de sa chambre il se transforme en monstre autrichien - mi autruche, mi chien - et qu'il s'adonne à des perversions honteuses avec son poster érotique des années 80 tout en maltraitant son macaque mal nutri (jsais pas si ca se dit mais ca sonne bien).

L'autre fois, ca devait etre pendant mon premier mois innsbruckien, on a fait une "réunion de collocs pour instaurer les règles de vie en communauté", réunion ô combien ennuyante à l'initiative du ô combien ennuyant thomas. Parenthèse : je vous ai pas parlé de mes autres collocs, les deux autres sont trop cools. Tout d'abord ya Andrea, 21 ans, étudiante toute gentille et timide, qui prépare souvent de bons gateaux, tartes et autres cookies. Ensuite ya Ludwig, étudiant en médecine, actuellement externe si j'ai bien compris, lui il est trop marrant. Il s'incruste régulièrement dans ma chambre pour fumer des clopes, et il me parle alors des traits de visages bizarres de certaines autrichiennes dûs à la consanguinité, déformations faciales qu'il trouve charmant voire excitant. Ou encore l'autre fois il me disait que les français étaient fous, et me raconte alors la fois où il a surpris une partouze sur une plage nudiste en France en pleine journée. Bref il a toujours un truc marrant à raconter. Fin de la parenthèse.

Pour en revenir à Thomas donc, tout d'un coup, sans crier gare, alors que l'ennuyante réunion battait son vide et que je commencais à me demander "mais qu'est-ce qu'il attend pour sortir de ma chambre bordel!!!" il se met à écrire une équation mathématique sur un bout de papier. un truc bidon en plus, hé ho, on me l'a fait pas à moi. Nous trois autres on se regarde intrigués. Je lui demande ce qu'il calcule et il me répond "oh non rien, je fais juste ça pour m'entrainer. J'ai pas su quoi dire après ça. Vraiment là ça m'a désarmé. Alors je l'ai ignoré et j'ai continué à parler avec les autres.

Bref, j'arrete de déverser mon venin, c'est mal, what goes around comes around. Beaucoup de messages méchants dans cet article, en cette période de fête de fin d'année c'est inaproprié merde. Crotte de bique. Et puis c'est pas bon pour mon karma, je ferais pas le malin si j'étais réincarné en macaque sous nutri coincé chez un fou en plein milieu du tyrol. Si c'était le cas je pense que je passerai alors mes nuits à sauter sur les toits et crier à la lune. Le premier singegarou de l'histoire.

Oaui c'est Noël, donc stop aux messages de haine, un Joyeux Noël à tous. Hier j'ai passé une soirée de Noël avec un pote, on a mangé des pizzas de Noël en buvant des bières de Noël, puis on a joué à la playstation de Noël. Ensuite on est sorti et franchement, je crois que c'était une des soirées les plus euh... normale que j'ai jamais passé ici. En parlant de soirée de Noël, avec le boulot on a fait la soirée corporate de Noël, tradition annuelle de B. Sportartikel, et c'était assez fou. Une après midi de ride puis repas en restau d'altitude, les trois quarts de la boite déjà completement déchiré à 18h, puis redescente en snow sous le clair de lune. Impressionnant aussi de faire partie une centaine de riders à l'assaut des pistes désertes en pleine nuit. Et un mois auparavant on avait fait Törgellen, qui est une tradition autrichienne où on mange et boit plus que de raison. Tout ça pour dire qu'ici, ils savent faire la fête et que ça ne les empêche pas de rider. J'aime cet esprit.

Demain je suis en congé, je vais donc aller rider. Les conditions sont pas top, donc je pense qu'on va se faire une session park. (depuis le dernier article j'ai quand meme eu le temps de me gaver niveau poudreuse. Vraiment chanmé ici. Ah ouai d'ailleurs je me suis niqué le genou sur une pierre, j'ai eu un peu peur au début mais rien de grave, à part que maintenant j'ai une vielle croute de genou comme les gamins qui ont toujours les genoux écorchés. Le pourtour de la croute est bleu violet. et quand je plie le genou ya du pus qui suinte en formant une bulle. Après j'aime bien regarder cette bulle se solidifier, la prendre délicatement et puis la lancer sur discrètement sur Thomas quand il a le dos tourné. Fermez la parenthèse) Oaui donc les conditions sont pas pas top. J'ai entendu dire: Il fait trop froid pour neiger. Je vous laisse réfléchir là dessus. Et je veux bien qu'un métérologue m'explique.

Bisous à tous et encore une fois, JOYEUX NOEL !!!
Par Namoï
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Dimanche 9 décembre 2007 7 09 /12 /Déc /2007 17:28

J’avais un pote à Compiègne dont cette phrase était la devise. Il y voyait sûrement un prétexte ou une justification à son style de vie décadent, fait de dépressions latentes et de pensées morbides, death metal, drogues et alcool, tout le tralala.

Si je reprends cette phrase à mon compte aujourd’hui, ce n’est pas avec cette connotation dépressive, mais c’est juste pour dire que tout se passe bien ici, je m’amuse toujours autant et prends toujours autant de bon temps, du coup, j’ai l’impression de n’avoir rien de particulièrement fou ou croustillant à raconter.

Pourtant plus de trois semaines se sont écoulés depuis le dernier et bref article, il est temps d’en faire un résumé. Pour la postérité, et avant que ma mémoire de poisson bleu n’emporte tous les détails passés dans l’oubli.

Reprenons les choses dans l’ordre, le weekend du dernier article, je suis encore aller rider le dimanche afin de profiter de l’enneigement exceptionnel de ce début de saison. Le soir nous sommes ensuite aller au resto, pour y manger des Schitzel, ces escalopes panées viennoise. Pour 8 euros, on peut se faire servir une assiette remplie de frites et une escalope qui fait la taille d’une PIZZA !!! je répète pour ceux qui aurait mal lu : de la taille d’une ENORME PIZZA !!!!! ouai, c’est véridique, faut le voir pour le croire.

Sinon en ce moment, et depuis trois semaines déjà, c’est la période des marchés de noël, les gens y viennent pour acheter des cadeaux moches et inutiles, ces bibelots en bois qu’on pose sur un meuble en attendant qu’ils prennent la poussière. Mais on y vient surtout pour y boire du vin chaud – mention spéciale au vin chaud avec du rhum en extra, trop bon – le tout sur un air de techno bal musette en allemand, un grand moment de tradition tyrolienne. Hier il y avait d’ailleurs une chorale qui reprenait « Oh Happy Day ». Le chanteur solo et son accent d’opérette allemand a complètement massacré ce standard de gospel. Pour rajouter une couche de lipide sur la finesse de la gastronomie autrichienne, il faut savoir que les marchés de noël sont aussi l’occasion de déguster des beignets à la choucroute. Je n’ai pas oser en acheter, ça m’avait l’air d’un goût douteux ! la prochaine fois peut-être ! Inutile de préciser qu’on peut également y manger toute sortes de saucisses.

La semaine s’est ensuite écoulée selon le rythme désormais habituel - comprendre un soir de fête, un soir de repos – et c’est avec joie que le vendredi suivant je suis allé accueillir ma sœur à la gare puisqu’elle avait prévu d’y passer le weekend. Si mes souvenirs sont bons j’avais fait nuit blanche la veille donc j’étais pas super frais ce soir là. Le lendemain on est allé rider. Cette journée aurait mérité un article complet tellement ce fut un festival d’excuses et de complaintes de la part de ma chère et tendre soeur, mais bon, je vais faire impasse au risque de rallonger cet article. Au final on a bien rigolé !! (…ouai vaut mieux rigoler pasque je crois qu’au final on a du faire deux descentes en une journée) Le lendemain on a fait les touristes en ville et c’était bien cool, ca m’a donné l’occasion de réviser ma géographie innsbruckienne.

Bon voilà, la semaine d’après, je me suis calmé un peu niveau sorties. Je me suis fait des petites soirées DVD et puis surtout je suis un peu malade donc il faut que je lève le pied. Pour finir il faut savoir que le mauvais sort s’est encore acharné sur moi puisque je me suis fait volé mon sac en soirée vendredi soir, avec ma carte d’identité et mes cartes de crédits. Hier j’ai pu faire opposition, fait ma déposition à la police. Un flic stagiaire incapable s’est chargé de prendre ma déclaration de vol. Du coup j’ai ensuite trainé toute la journée et me suis couché à 20h, exténué de fatigue et pressé que cette journée prennent fin. Ce matin je me suis réveillé à 11h : 16h de sommeil ! à croire que j’en avais besoin !!!

Pour terminer, mon colloc Thomasse a une photo porno dégueulasse en noir et blanc affichée au dessus de son lit (le genre de truc d’internet qu’il a du imprimé sur une feuille A3 à la salle info de sa fac), voilà pourquoi il referme toujours la porte derrière lui quand il rentre dans sa chambre. Il se lève à 7h le dimanche pour écouter de l’opéra toute la matinée. Pour un mec de 27 ans, et bien que je n’ai rien contre l’opéra, je trouve que c’est quand même très louche. Ajoutez à cela les bruits suspects d’un animal qui parcourt les toîts la nuit à partir de 1h du mat (je pense que c’est un macaque mutant qui ne sort que la nuit pour se nourrir de cigarettes négligemment posées sur le rebord de la fenêtre), bref, l’atmosphère devient plus qu’angoissante dans cette charmante batisse aux bords de la montagne tyrolienne !!

Thomas cache t-il d’autres secrets inavouables dans sa chambre ?
Le macaque mutant des alpages reviendra t-il sauter sur mon toit cette nuit encore ?
Viendra t-il enfin un jour dans ma vie où je ne perdrai plus/me fera voler mes affaires ?
Pourquoi ne faut-il pas manger la neige jaune sur le coté des pistes ?

Les réponses à ces questions dans le prochain épisode d’une trépidante vie dépourvue d’intérêt au pays des saucisses !!

Pour les photos, vous pouvez en voir qqes une sur mon facebook :
http://www.facebook.com/album.php?aid=20633&l=6b3ef&id=666561690

Par Namoï
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Dimanche 18 novembre 2007 7 18 /11 /Nov /2007 01:18
aujourd'hui samedi 17 novembre 2007.

ca fait approximativement  deux semaines qu'il neige plus ou mons sans discontinuer sur les hauteurs et le secteur d'innsbruck.

90cm de neige fraiche à 2000m. plus d'1 mètre 40 à certains endroits*

un ciel bleu magnifique apres deux semaines de temps maussade et de précipitations neigeuses en altitude

un secret spot vierge de toutes traces

tree run, pillow lines and powder ridin all day long

que dire de plus?

j'ai rien à rajouter.





Par Namoï
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Jeudi 8 novembre 2007 4 08 /11 /Nov /2007 19:11
J’en ai marre d’etre fatigué, je suis tellement fatigué que je n’arrive pas à dormir. Ce soir je m’étais couché à 21h mais le sommeil ne venant pas, j’ai jugé bon de me lever et d’alimenter ce blog avec un nouveau petit article. Ça faisait longtemps !

Voilà, je suis de retour à IBK après un long weekend à Paris qui m’a semblé trop court. Je place une rapide pensée reconnaissante et amicale pour tous ceux et celles que j’ai vu et une autre pour ceux et celles que je n’ai pas vu. Le temps n’est toujours pas extensible et j’aurais aimé que ce weekend dure comme des vacances. Mais toute chose a une fin, et me voilà de retour au troisième étage de cette étrange bâtisse tirolienne, dans cette bonne vieille chambre austère et froide à faire le bilan, calmement, de ma vie (bon en fait, je romance un peu : tout d’abord en aucun cas je ne fais un point dramatico-existentiel sur ma vie, je me contente juste de consacrer ces instants d’insomnie à cet article, ce blog en avait besoin ; et deuxièmement ma chambre est loin d’être austère, au contraire elle est décorée avec plein de posters de snow que j’ai pris du bureau. D’ailleurs c’est complètement con, car maintenant quand je rentre à la maison j’ai l’impression d’être encore au boulot)

Bon donc ce weekend avait un petit goût fort agréable de vacances, ce qui n’était pas pour me déplaire. Mais du coup, à mon retour sur Innsbruck, je me suis surpris à vivre une expérience étrange, une inversion de polarité sensotemporelle vacances/travail. Derrière ce titre lourd et pompeux se cache en fait juste cet étrange feeling d’être en vacances là où j’avais l’habitude de travailler et inversement. Ok je m’explique.

Les deux premiers mois passés à IBK sont passés vite et avec plutôt grand plaisir parce que la découverte perpétuelle de la ville, de l’environnement, de l’ambiance au taf, ou encore de la nature ou des habitudes locales me donnait cette agréable impression d’être en vacances. Et puis le weekend sur Paris a foutu le bordel dans ce style de vie auquel je m’étais finalement vite attaché.

Ce qui m’a frappé, ce fut cette automnale inertie qui enveloppait Paris la grise et sa banlieue morose. Ok ça sonne pas très vivant dit comme ça, mais ce retour au sources à la ville m’a fait super plaisir et finalement j’ai trop kiffé ce weekend ! (ouai je fais parti de ces sales parisiens qui se plaignent tout le temps mais qui au fond aime bien cette ville, je ne sais pas top pourquoi d'ailleurs)

Les amis et la famille, big up, spéciale cassedédi, wesh tavu, si si, vous y êtes pour beaucoup.

Bon pour en revenir à mes moutons, ceux qui malgré la fatigue s’enfuient quand je les comptent, idées cotonneuses, pensées poussiéreuses égarées sous mon lit, bref ! je me rends compte, qu’Innsbruck a définitivement revêtu son visage routinier. Paris est devenu synonyme de glandouille et de fêtes (VACANCES !) quant à Innsbruck, cette sympathique bourgade montagneuse, s’est transformé en village isolé dans lequel je fais un boulot DE MERDE !!!! (ouai mais mon jugement est troublé par un autre truc, mais c’est une autre histoire)

Voilà pour l’inversion de polarité blablabla blibloublou

Pour en finir avec cet article au titre pédant sachez que j’avais aussi pour projet de faire un article intitulé «phénomènes d’évocations coïncidantes mystérieusement récurrentes» Vous savez, par exemple, quand vous entendez un mot que vous n’aviez jamais entendu de toute votre vie et que, COMME PAR HASARD, vous l’entendez 5 fois dans la journée, prononcé par des personnes différentes dans des situations différentes. Bon ça m’est arrivé il y a quelques jours mais vu que plusieurs soirées de festoiement (-yage ?) et de longues journées de travail sont passé par là, j’ai oublié ces fameux exemples.

PS : Playtime !!! deux références musicales dans cette article, dont une facile et honteuse, l’autre cachée mais trouvable, ma reconnaissance éphémère à celui ou celle qui trouve en premier.

PPS : au fur et à mesure qu’avance se blog, je me rends compte  que l’image qui se dessine de ma vie ne reflète qu’un certain aspect de celle-ci. mais ya plein de truc marrant que je raconte pas, toutes ces soirées que je me permets de taire. Je tiens à préciser ça car sinon à force, je vais passer pour un romantico-nostalgique qui passe son temps à écrire autour du thème « la vie c’est chiant, mais c’est ça qui est beau » et au rythme où ça va , ça va se transformer en « rah que j’aime l’esthétique splendeur de la souffrance, expression sublimée d’une douleur morbido-dépressive »

PPPS : je viens de remarquer que j’aime bien mettre des mots ensemble du style « patato-puresque »… Mais il faut rendre à la salade césar son carré de fêta; j’ai rien inventé, le premier à avoir sorti des mots comme ça c’est l’inspecteur gadget avec ses « gadgeto chapeau » et autres « elastico gadgets »

Fin de l’épisode !
Par Namoï
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Dimanche 21 octobre 2007 7 21 /10 /Oct /2007 15:00
Je rentre à Paris le weekend de la Toussaint !!! Youhouuuuu!!!

J'ai prévu de prendre un train de nuit mercredi 31 au soir (bon du coup je vais rater les éventuelles Halloween Parties, mais bon c'est pas grave, Halloween est une fête commerciale créée par le pentagone et le conglomérat des producteurs de citrouille pour doper leurs ventes, écouler leurs invendus et financer la guerre en Irak.... blablablaaa) et j'arriverais à Paris 'Est à 6h quelque chose. Hier je suis allé à la gare pour acheter un billet.

J'y ai rencontré les guichetières les plus désagréables du monde. Des têtes consanguines à la géométrie approximative incapables de lâcher un sourire. Je lui demande (en allemand) si elle peut parler anglais. Ele me fait ouai, donc je tchatche en anglais. Ensuite elle me pose une question, et là, pris d'une inspiration soudaine, je lui réponds en allemand. J'étais tout fier de moi. Et là, cette vieille catin ménopausée trouve le moyen de se plaindre et de maugréer un truc du genre "Anglais ou Allemand? faut savoir !!! gnagnagnaaaaa" Du coup mon sourire amical que je m'efforce habituellement de garder dans toutes les situations d'échange avec des locaux s'est brusquement envolé. Pendant le reste de la discussion elle n'arrêtait pas de parler en disant des trucs bizarres, et mon esprit paranoiaque me soufflait qu'elle disait des saletés sur moi. Sale pute.

Bon en plus j'ai du parler avec 3 guichetières différentes et y en avait pas une pour ratttraper l'autre. Tout ça finalement pour rien du tout car j'ai pas pu acheter de billet. J'ai une carte de crédit autrichienne qui ne me permet pas de payer ni de retirer le montant que je veux. C'est super inutile. Et ma visa française ne passait pas non plus.

Ensuite je sors pour me calmer un peu, fumer une clope et passer un coup de fil. Et là ya cette vieille vagabonde qui traine son gros cabas rempli de trucs, qui vient s'assoir à coté de moi. Tu sais cette chose mi clocharde mi concierge ratée qui traine dans chaque gare du monde. Une gueuse. Bon déjà elle pue. Ensuite elle s'assoit à coté de moi. Elle sort sa bouteille de martini blanc, en boit une grosse goulée dont la moitié s'écoule le long de son menton. Et puis elle parle. Elle parle toute seule. Elle me parle aussi. Moi je lui réponds que je comprends pas pour couper court à la converse. Je passe mon coup de fil. Et là elle parle de plus en plus fort. Et finalement je me casse et je continue de l'entendre gueuler dans mon dos. A dire des trucs à moitié rasciste genre "quess tu fous dans ce pays si tu comprends pas l'allemand!! rahbblahbhlaaaaaarrgh "  Vieille folle. Mais bon je la déteste moins que les guichetières parce qu'au fond elle me fait de la peine.

A part ça, il a neigé ces deux derniers jours. Aujourd'hui je devais aller rider. Donc hier j'avais prévu de ne pas sortir. Je sais d'expérience que fête et ride le lendemain ne sont malheureusement pas très compatibles. D'autant plus qu'on a fêter un annive vendredi soir et c'était plustôt énorme. Manque de bol, on m'invite à bouger. Ce que je fais, car mon esprit est faible et influençable quand il s'agit d'aller fêter quelque chose en ville. Vers 2h du matin je me dis qu'il serait bon de rentrer afin d'avoir un peu de sommeil pour aller rider. J'abandonne donc mes party buddies pour rentrer à la maison. Ce matin à 6h je me réveille. J'ai juste eu la force d'envoyer un sms pour décommander et me rendormir.

Voilà. J'aurais pu aller rider aujourd'hui. Mais non, j'ai choisi de sortir. J'aurais pu faire la fête plus longtemps hier. Mais non, j'avais choisi de rider. Boire ou rider, il faut choisir. La Top Action Loose du jour: j'ai choisi ni l'un ni l'autre. Du coup je me retrouve a glander en pyjama tout le dimanche. M'en fous! la glandouille est l'une de mes activité préférée après la fête et le snow.

Bon allez sur ce, j'y retourne.

Par Namoï
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Dimanche 14 octobre 2007 7 14 /10 /Oct /2007 21:33
Jeudi soir j'ai été gentiment invité à diner par Daniela la réceptionniste, moi et 4-5 personnes du customer service, pour nous remercier de l'avoir remplacée les jours où elle n'était pas là. Du coup on a passé un bonne soirée, terminé en boite, je n'ai pas perdu mon portable, et je ne me rappelle plus trop des détails sauf que le lendemain je n'ai pas entendu mon réveil et que je suis arrivé avec deux heures de retard au boulot.

Après de plates et honteuses excuses à mon boss, j'ouvre mon outlook et découvre que j'ai, COMME PAR HASARD, une réunion bilan avec lui 1/2h plus tard...

Réunion qui s'est d'ailleurs excellement bien passée. En gros et pour faire court, je suis trop fort, je travaille trop bien, vive moi, je devrais d'ailleurs être président. Le reste de la journée fut assez difficile mais j'en suis arrivé à bout. Je suis rentré à la maison, me suis fait des carottes rapées et me suis couché tôt. Euh non, en fait, je voulais me coucher tôt mais j'ai passé pas mal de temps à regarder des séries pour me coucher finalement à 1h du matin.

Samedi debout à 6h30 du matin, session ride en glacier. J'étais crevé. Ah oui au fait, j'ai mon forfait saison héhéhé!! Accès libre à 15 parmi les plus grandes station du Tirol. Que demande le peuple? Bon, évidemment, je n'ai pas accès à LA station qui est à 5 minutes à pied de chez moi, qui est toute petite, mais qui a l'avantage d'avoir un park et un accès freeride. (une remontée qui déssert un sommet en haut duquel ne partent aucune pistes damées). C'est pas grave, c'est pas ça qui va m'empêcher de rider.

Samedi soir direction l'Irish Pub afin d'y suivre la retransmission sur grand écran de la demi finale de la coupe du monde de rugby. On a perdu, je vais me faire chambrer par mon boss demain - oui il est anglais. Damn'!! Mais bon j'ai quand même passé une excellente soirée, et j'ai rencontré une tripotée de français en Erasmus. Ah oui, ca me fait penser, faut toujours que je vous raconte mes collocs et tout. Bon ce saura l'occasion d'un prochain article.

Après ces soirées exténuantes, j'ai enfin pu m'adonner à une activité que j'adore et qui prend un temps considérable sur mon planning : dormir. Grasse matinée du dimanche; ça faisait longtemps. Le reste du dimanche fut calme : ranger ma chambre, faire ma lessive etc. Rien de très palpitant.

Voilà, je vous laisse avec un peu de (sous) culture. Oui élevons le débat sur ce blog. J'ai découvert aujourd'hui une webtv et notamment une série de reportages que je trouve géniale. C'est extrait d'un DVD édité par VICE magazine, le magazine de mode, art et culture, fondé par 3 punks drogués canadiens en 1994, au contenu parfois complètement accessoire mais duquel émane un doux parfum de subversion. Les reportages que j'ai vu nous emmènent dans des endroits du monde complètement oubliés de l'info traditionnelle, pour livrer des portraits bruts, authentiques et parfois choquants. Notez que le directeur artistique du projet est Spike Jonz, réalisateur de clips, du fameux "Dans la peau de John Malkovich", et producteur de Jackass. Au programme de cette série intitulée "Vice Guide To Travel" : une soirée "baile funk" - fête populaire organisée par les dealers des favelas dans la désormais célèbre "Cité de Dieu", à Rio de Janeiro; la visite du plus grand marché d'armes illégales au Pakistan; ou encore un reportage terrain sur les traditionnelles (?) expériences zoophiles d'une partie de la population masculine colombienne avec des ânes - pauvres bêtes. Je m'en vais d'ailleurs de ce pas regarder la suite des reportages. Une autre façon de voir le monde. Le lien c'est www.VBS.tv, cliquez sur "travel" dans la télécommande.

Le site web de VICE magazine, c'est http://www.viceland.com  et si vous en trouvez un exemplaire papier dans des magasins de fringues ou durant une de vos errances nocturnes, ruez-vous dessus c'est gratuit.

Enjoy!
Par Namoï
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Mercredi 10 octobre 2007 3 10 /10 /Oct /2007 20:48
Hier je me suis fait chier comme un rat mort. Non mais maintenant que j’y repense ça devait être l’un des plus grand moment de loose depuis que je suis arrivé ici. Cette soirée était tellement vide que réussir à en parler serait un exploit. Et comme j’aime les défis, et bah je vais vous raconter cette non-soirée.

J’ai passé mon début de soirée à trainer sur facebook, et notamment dans le groupe, « People who are always tired because they stay up late for no reason ». C’est tout moi. Et ce groupe qui s’adonne au noctambulisme inutile a de grande discussion comme ce stupide jeux des associations d’idées ou – ma discussion préférée – «le dernier qui poste un message a gagné !! »

2 heures de perdue rien que dans ce groupe.

Ensuite ma connexion internet s’éteint à 00h00. Oui tous les soirs à minuit ma connexion s’éteint, le carosse qui me transporte dans mon existence virtuelle redevient citrouille. J’ai donc passé deux heures à jouer à spider solitaire. Oui oui, une de ces réussites de windows. J’ai honte. Mais j’ai réussi à la réussir. J’étais trop content. Il fallait que je partage cette joie. Ce que je fais à présent.

C’est à ce moment là que j’ai pris conscience que je ne servais à rien. Et au lieu de dormir, j’ai attendu quelque chose. Je cherche toujours quoi.

Enfin bon ça m’a pris hier comme ça, un moment de solitude, on se met à penser à tout le monde, à Paris, etc…. je vais pas m’attarder sur le sujet, merde j’écris VRAIMENT dans ce blog comme si je m’adressai à mon psy.

Paris me manque, mais ici… j’ai des tee-shirts Burton gratuits ! Ça compense. Enfin un tee-shirt seulement, que la fille du marketing m’a filé pour me remercié d’avoir imprimé des étiquettes. C’est cool il est assorti à mes baskets.

Ce weekend, comme évoqué précédemment, je suis allé ridé sur des glaciers. Encore une fois les cieux ont été clément et ont agrémenté ces sorties en montagne d’un temps magnifique.

Voilà c’était bien. J’ai rentré mon premier switch nollie cab 540 (sur du flat et avec peu de speed, donc carrément inattendu (oui je parle cet étrange dialecte snowboardien)). Ensuite le reste de la journée, j’ai essayé de refaire ce trick, mais en vain, et je n’arrêtais pas de faire des fautes de carres pour terminer à plat ventre. Résultat j’ai les genoux tout bleus.

En parlant de bleus, je suis content que la France ait gagné contre les All Blacks, et samedi soir je vais normalement voir le match contre l’Angleterre dans un pub avec la french connexion étudiante d’Innsbruck. C’est grâce à un de mes collocs. Ah oui j’ai plein de nouveaux collocs. Je vous raconterais tout ça. Mais là je dois filer faire des croques monsieurs.
Par Namoï
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Samedi 6 octobre 2007 6 06 /10 /Oct /2007 19:11
Houlalaaaaa lalalaaaaa !!!

Cela faisait longtemps que je n'avais posté d'articles sur le blog. Manque d'inspiration, angoisse de la page blanche, dépression latente? Non, non rien de tout ça. Juste un déficit de contenu, d'événements à raconter ou d'anecdotes passionnantes...

Bah oui, la vicieuse et implacable Dame Routine s'est installée dans mes appartements. Ouais OK dans ma chambre. Donc pas grand chose à raconter. Vélo boulot dodo, quoi... geekification et quelques soirées en ville.

Ces deux derniers jours au bureau j'ai fait à quasi plein temps des "stickers requests", c'est-à-dire répondre - par mail - à des gens qui demandent des stickers et leur en envoyer. En soi, c'est super relou mais des fois j'aime bien, ça repose le cerveau. D'autre fois je pète un câble et je leur répond comme si j'étais leur meilleur pote.

Je reçois un nombre incalculable de ces requêtes tous les jours. On pourrait mettre un mec à plein temps qui s'occuperait que de ça. A force, on remarque des modèles qui reviennent, dans la façon de demander.

Petite typologie des demandes de stickers:

Le concis
objet du mail: free stickers
corps du mail: l'adresse du type

Direct, clair, efficace. Le mec n'écrit même pas merci, mais très franchement je m'en fous. Quoique nombreux sont ceux qui répondent merci avec une emphase du style "ouéééé c le plus beau jour de ma viiiiiiiiiie" Dans ce cas ça fait toujours plaisir.

Le jeune mytho (une technique plutôt allemande)
"bonjour je fais un exposé pour ma classe et j'ai choisi le snowboard, est-ce que vous pourriez m'envoyer des stickers et des posters. Ça me permettra d'avoir une bonne note"
Notez le jeu sur la corde sensible de la culpabisation. Pffff...Je SAIS que tu vas l'accrocher dans ta chambre le poster, Helmut!

Le désespéré (je ne l'ai vu qu'une fois ce mail)
"Bonjour j'ai 26 ans, j'adore votre marque, pourriez vous m'envoyer des vêtements, même usagés, ou d'occasion, des fins de séries, ou autres, sil vous plait, j'adore le snowboard, mais dans mon pays c'est pas facile de se procurer vos produits, j'ai pas d'argent et un garçon de 10 mois à nourrir!"
Qui ne tente rien n'a rien... Je lui ai envoyé des stickers.

L'énigme du copier-coller polonais:
La Pologne représente un tout petit marché pour Burton, et pourtant, 25% des demandes de stickers proviennent de ce pays. Ce qui est amusant, c'est que c'est quasiment toujours le même mail:
"Bonjour, je m'appelle xxxxxx, j'ai xxx ans, j'ai commencé mon aventure avec le snowboard il y a xx ans, j'adore vos produits, d'ailleurs j'ai acheté une board xxxx avec des fixes xxxx, Shaun White est mon rider préféré, pourriez vous m'envoyer des stickers svp, excusez mon mauvais anglais, je viens de commencer; si vous m'envoyer des stickers je serais l'être humain le plus heureux sur terre"
Ce mail, c'est comme une bonne rumeur, plus le temps passe et plus les gens rajoutent des détails, des tournures de phrases. Marrant.

La crevardise à la française:
Typiquement français celui-là, personnellement celui que je déteste:
"Madame/Monsieur, je collectionne les objets gratuits publicitaires (porte-clés, autocollants, stylos...).Pourriez vous m'adresser quelques échantillons pour agrandir ma collection?"
Deuxième version:
"Afin de mieux connaitre vote marque, auriez vous la gentillesse de me faire parvenir quelques échantillons gratuits?"


Voili voilu, sinon aujourd'hui je suis allé ridé à Kaunertal. C'était trop bien. Demain normalement je retourne ridé sur un autre glacier. Et enfin, accessoirement, aujourd'hui, ça fait un mois jours pour jours que je suis à Innsbruck!

So far, so good!!!
Par Namoï
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Lundi 1 octobre 2007 1 01 /10 /Oct /2007 19:04
... ou triviales malédictions du quotidien.

J'ai une théorie.

Je suppose que la plupart d'entre vous connaissent Heroes, cette série dans laquelle des gens apparamment normaux se voient découvrir des abilités hors du commun (série qui a repris lundi dernier aux US et dont je me délecte avec grand plaisir tous les mardis soirs).

Pour contrebalancer le pitch de Heroes, je suis intimement persuadé que tous les gens normaux possèdent en eux un super pouvoir inutile. Moi par exemple, lorsque je travaillais à Naïve j'avais découvert que j'arrivais à piocher du premier coup dans un tas de CDs le nombre exact de CDs que je voulais préalablement piocher. Bah ouai, ça sert à rien, parce que je devais de toute façon compter les CDs pour réaliser que ça marchait. Mais bon, c'était plutôt efficace. Et hop, voilà 25 CDs promo à envoyer aux commerciaux ! Un croisement entre rainman et euh... bah rien d'autre.

Bon par contre, ce qui est génant; c'est quand ces super pouvoirs inutiles se transforment en triviales malédictions du quotidien. Autre exemple personnel, je perds mon téléphone portable assez régulièrement. Et ça n'a pas manqué avec mon nouveau portable d'occasion, un vieux nokia, encore plus vieux que le plus vieux de tes portables. Un mec de Burton me l'avait gentiment donné. Et après l'avoir gardé pendant 3 jours, il a fallu que je le perde en soirée. Le lendemain, en découvrant que je venais de perdre mon 15ème portable, j'en avais réellement trop marre d'être moi-même. J'ai même crié "POURQUOIIIIIIII?" à gorge déployée, à genoux, les bras écartés en croix en m'adressant au ciel... Oui je théatralise ma vie sur ce blog.

Un autre super pouvoir inutile que j'ai, c'est de toujours choisir la queue ou la file la plus lente : au supermarché ou sur l'autoroute pendant un bouchon, et de me rendre compte que tout le monde me grille mais que malgré tout, une voix en moi me dit: "Mais non, t'inquiètes, toi aussi tu avances, ça va se rééquilibrer, ce n'est qu'une invention de ton esprit". Mais mes yeux voient bien que tout le monde me passe devant.

Ça m'est arrivé au McDo tout à l'heure. Je choisis la file la plus courte, il n'y avais qu'un couple devant moi, et évidemment, il faut que je tombe sur l'employée la plus blasée, lente, désagréable et démotivée du McDo. Et évidemment, une caisse ouvre de l'autre coté du comptoir, mais je n'y vais pas parce que ça fait crevard et que je me dis que je serais bientôt servi. Mais non! Je suis toujours en train d'attendre, ya même ce mec qui est arrivé 10 minutes après moi, qui avait d'ailleurs EXACTEMENT le même pull que moi (en plus le pull est à grosse rayure horizontales vertes blanches et grises, donc pas du tout discret, la honte) et qui se fait servir avant.

D'ailleurs en parlant de McDo, est-ce que comme moi, vous faites partie de ces gens qui, premièrement, crachent sur sur cette enseigne en criant à qui veut l'entendre que "c'est dégueulasse, c'est de la malbouffe, ahlalaaaaa vive josé bové et le camembert.." mais qui se font toujours une joie intérieure à la perspective d'aller manger là-bas?

Qui, deuxièmement, pendant le temps d'attente à la caisse se dit : "hummm, je changerais bien aujourd'hui, pourquoi pas prendre un autre menu avec un autre hamburger, ça pourrait être sympa", et de passer ensuite en revue l'intégralité de la carte du McDo mais qui, invariablement, quand c'est le moment de commander, prends EXACTEMENT LE MEME MENU que d'habitude?

Qui, troisièmement, prends le menu XL, le finit jusqu'à la dernière frite, jusqu'à la dernière goutte de coca mais qui, comme toujours, regrette finalement d'avoir pris l'option XL car finalement, les frites sont devenues caoutchouteuse, la viande sans goût, le pain spongieux et le coca sans bulle, et que tout ça ça pèse dans le ventre ; pourquoi alors s'étonner d'avoir encore envie de vomir?

Qui, enfin, jure de ne plus y retourner, mais c'est sans compter la super force de Ronald, car on finit toujours par y retourner, et même d'ailleurs avec une certaine joie intérieure.

Pour finir cet article, sachez que je voulais prendre (comme d'habitude!) un Menu McBacon, mais qu'ils n'en avaient pas, j'ai donc dû me rabattre sur une spécialité du coin, le McSaucisse...

Nan je rigole, il y avais pas de McSaucisse! HAhaAHaaHaA!!
Par Namoï - Communauté : Les chapitres de ma vie
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